Quel outil pour recruter et gérer les extras en restauration ?

Skello, Factorial, Combo et Extracadabra classés sur huit critères publics pour recruter et gérer les extras en restauration, et les règles du CDD d'usage.

Ce classement est établi sous la responsabilité éditoriale d'upearly. Il présente une sélection non exhaustive de marques et comporte une dimension promotionnelle.

Deux cuisiniers en toque au travail devant les fourneaux d'une cuisine de restaurant
Photo par Seattle Municipal Archives via Flickr (CC BY 2.0)

En bref :

  1. Quatre logiciels qui publient une offre pour recruter ou gérer des extras en restauration ont été évalués le 24 octobre 2026 sur huit critères publics : Skello, Factorial, Combo et Extracadabra.
  2. Skello obtient 8 sur 8, devant Factorial (6 sur 8), Combo (3 sur 8) et Extracadabra (2 sur 8).
  3. La convention collective HCR (IDCC 1979) plafonne l’emploi d’un extra à 60 jours par trimestre civil dans le même établissement, sous peine de requalification en CDI : le décompte compte autant que le sourcing.
  4. Chaque vacation d’extra exige sa propre DPAE avant la prise de poste, ce qui rend utile un outil où le contrat et la déclaration partent du même dossier que le planning.

Un extra vient renforcer une brigade pour un service, un week-end ou un banquet. Le recruter vite est une chose, le déclarer, le planifier et le payer sans erreur en est une autre. Ce classement compare quatre outils qui publient une offre pour l’un ou l’autre de ces besoins, sur les mêmes critères, à partir des pages publiques de leurs éditeurs. La grille et le détail des notes figurent dans la section « Méthode du classement ».

Le classement 2026 en un tableau

RangLogicielNote globaleOffre ou prix publiéIdéal pour
1Skello8 / 8Badgeuse dès 59 €/mois, Planning dès 79 €/mois, option Recrutement dès 40 €/moisl’établissement dont les extras reviennent et qui veut relier embauche, planning et pointage
2Factorial6 / 8à partir de 6,9 € par mois et par utilisateurla PME qui veut recrutement, plannings et paie dans une même suite RH
3Combo3 / 8à partir de 68 € par établissement et par mois (offre Time)le restaurant ou l’hôtel qui veut planifier et faire pointer ses équipes
4Extracadabra2 / 8demande de mission en extra publiée gratuitement ; annonce CDI ou saisonnier à 95 € HTle renfort ponctuel à Paris, en Île-de-France, à Lyon ou à Lille

1. Skello : de l’offre d’emploi au premier service

Skello est un logiciel de planning et de gestion RH pour les équipes de terrain. Sa page dédiée au secteur indique que plus de 12 000 établissements de l’hôtellerie-restauration l’utilisent chaque jour, et l’outil s’adapte aux conventions collectives de la branche, dont la CCN HCR (1979) et celle de la restauration rapide (1501). Au total, l’éditeur annonce 30 000 équipes de terrain et leurs 700 000 salariés.

Son option Recrutement, vendue dès 40 euros par mois, s’ajoute aux packs de planning et de badgeuse. Une offre rédigée une seule fois est diffusée automatiquement sur plus de 15 sites d’emploi, dont Indeed, LinkedIn, France Travail et Google for Jobs, et toutes les candidatures arrivent au même endroit, quelle que soit leur provenance.

L’intérêt pour les extras arrive après la sélection. Quand le candidat passe au statut « Recruté », sa fiche employé est créée automatiquement dans Skello, dans l’établissement concerné : nom, coordonnées et intitulé de poste sont repris sans ressaisie. L’éditeur le résume ainsi : le contrat est généré et la DPAE envoyée en un clic, et le planning de la nouvelle recrue est prêt dès son arrivée.

Côté planning, le pack Badgeuse Standard démarre à 59 euros par mois, Planning Standard à 79 euros et Duo Standard, planning et badgeuse réunis, à 99 euros, avec 10 % de réduction pour un engagement annuel. Les alertes du planning sont prédéfinies en fonction de la convention collective, un remplaçant est suggéré en cas d’absence imprévue selon les critères et les disponibilités, et les équipes badgent sur une tablette posée dans l’établissement ou depuis leur téléphone, avec géolocalisation. Skello applique les réglementations de 7 pays européens, propose 14 jours d’essai gratuit annulable à tout moment et un support par chat, par e-mail et par téléphone, de 9 h 30 à 18 h du lundi au vendredi.

Pour aller plus loin sur l’organisation des équipes, notre sélection des logiciels de gestion du personnel élargit la comparaison.

2. Factorial : recrutement et RH dans une même suite

Factorial est un SIRH généraliste proposé à partir de 6,9 euros par mois et par utilisateur. Son module de recrutement se présente comme « le seul logiciel de recrutement ATS dont vous avez besoin », avec une multidiffusion intégrée qui publie les offres sur les principales plateformes de recrutement, telles que LinkedIn ou Welcome to the Jungle, sans répéter la saisie.

La suite couvre aussi la gestion des plannings des collaborateurs, le pointage sur l’appareil de son choix, par exemple une tablette, ou par QR code et géolocalisation, et le remplissage automatique des fiches de paie dans les logiciels de paie les plus utilisés en France, comme Silae. Sur ses sites espagnol et italien, l’éditeur publie des pages dédiées à la gestion RH des hôtels. Présent avec des versions locales en Espagne, en Allemagne et en Italie, Factorial est joignable de 9 h à 18 h en semaine par téléphone, par e-mail ou par chat.

Factorial convient à l’établissement qui recrute aussi pour d’autres métiers et veut réunir candidats, salariés, plannings et paie dans un seul outil.

3. Combo : planning et pointage des établissements

Combo est un logiciel de planning et de gestion RH qui publie des pages dédiées à la restauration traditionnelle, à la restauration rapide et à l’hôtellerie. Son offre Time démarre à 68 euros par établissement et par mois, et l’offre People, qui y ajoute notamment la signature électronique des documents et des feuilles de présence, à 89 euros par établissement et par mois. L’éditeur propose un essai gratuit, sans engagement.

Les équipes pointent en deux clics depuis une tablette ou un smartphone, avec la géolocalisation pour les équipes mobiles. Des alertes visuelles aident à rester conforme à la convention collective, et les éléments variables de paie sont calculés automatiquement puis exportés vers le logiciel de paie. Combo est aussi présent en Espagne, avec un bureau à Madrid.

Combo convient au restaurant ou au groupe d’établissements qui veut tenir les plannings et les heures de ses équipes, extras compris, dans un outil pensé pour la restauration.

4. Extracadabra : la mise en relation pour les renforts

Extracadabra est une plateforme de mise en relation spécialisée dans l’hôtellerie, la restauration, la vente et la logistique, fondée en 2015. Sa communauté rassemble plus de 140 000 candidats et 12 000 établissements inscrits en France, et la plateforme couvre Paris, l’Île-de-France, Lyon et Lille.

Pour un renfort ponctuel, l’établissement publie gratuitement sa demande de mission en extra : Extracadabra intervient alors comme plateforme de mise en relation entre établissements et travailleurs sous statut d’auto-entrepreneur. La plateforme propose aussi des solutions en CDI, en saisonnier et en intérim. Pour une annonce en CDI ou en saisonnier, l’annonce reste en ligne dix jours et l’établissement peut régler 95 euros HT pour contacter les profils postulants ; une offre de recrutement illimité, sans engagement, démarre à 235 euros HT par mois.

Extracadabra convient à l’établissement de Paris, de Lyon ou de Lille qui cherche un renfort pour un service précis, sans gérer lui-même la recherche de profils.

Pourquoi un extra coûte plus cher en administratif qu’en salaire

Un extra travaille parfois cinq heures. La paperasse qui l’accompagne, elle, ne varie pas avec la durée de la mission. C’est la particularité économique de ce contrat, et elle explique pourquoi le choix de l’outil compte davantage ici que sur un recrutement classique.

Chaque vacation déclenche la même séquence : vérification que le poste relève bien d’un emploi d’extra, déclaration préalable à l’embauche, rédaction du contrat, signature, intégration au planning, pointage des heures, ventilation en paie. Sept opérations pour une soirée de service.

Le coût salarial direct reste modéré. Le CDD d’usage n’ouvre pas droit à l’indemnité de fin de contrat de 10 pour cent applicable aux CDD classiques, mais l’extra perçoit une indemnité compensatrice de congés payés de 10 pour cent de son salaire brut. Aucun délai de carence ne s’applique entre deux contrats, ce qui autorise à enchaîner les vacations avec la même personne.

Le coût caché se situe dans la répétition. Un établissement qui mobilise dix extras par mois exécute cent vingt fois par an la même chaîne administrative. Un outil qui part d’un seul dossier pour le contrat, la déclaration, le planning et les heures réduit d’autant les ressaisies.

Le seuil des 60 jours, juge de paix du choix

Le contrat d’extra est un CDD d’usage, encadré par l’article L1242-2 du Code du travail, et la convention collective HCR (IDCC 1979) y ajoute un plafond précis : un extra ne peut pas travailler plus de 60 jours par trimestre civil dans le même établissement.

Le détail qui piège les gérants tient au mode de calcul. Les trimestres sont des blocs fixes, de janvier à mars, d’avril à juin, de juillet à septembre et d’octobre à décembre, alors que beaucoup comptent sur l’année ou sur douze mois glissants.

L’exemple parle de lui-même. Un extra effectue 20 jours en avril, 25 en mai et 16 en juin. Total : 61 jours sur le trimestre d’avril à juin. Le seuil est franchi d’une seule journée, et le contrat devient requalifiable en CDI.

Un logiciel qui centralise l’ensemble des vacations d’un établissement rend ce décompte lisible avant le franchissement, et une plateforme de mise en relation s’y combine pour trouver le profil. Le sujet rejoint celui, plus large, des règles fixées par la convention collective restauration, et notre guide des logiciels de gestion des temps détaille les outils de suivi des heures.

Les trois erreurs qui coûtent le plus cher

ErreurMécanismeSanction ou risque
Oublier la DPAE d’une vacationUn extra appelé en urgence le samedi, déclaration passée à la trappeSanction pour absence de déclaration préalable à l’embauche
Dépasser les 60 jours sans le voirComptage sur l’année au lieu du trimestre civil fixeRequalification du contrat en CDI
Confondre extra et saisonnierLe saisonnier relève d’un CDD lié à une variation saisonnière, l’extra d’un CDD d’usage pour un besoin ponctuelRequalification en cas d’erreur de contrat

Une quatrième erreur, plus discrète, consiste à utiliser un extra pour un besoin permanent. Un profil qui revient tous les week-ends depuis deux ans ne répond plus à un besoin ponctuel, quel que soit l’intitulé du contrat. Le contrat écrit doit par ailleurs préciser son motif, et être transmis au salarié au plus tard dans les deux jours ouvrables suivant l’embauche (article L1242-13 du Code du travail).

Le panorama plus général des logiciels de recrutement hôtellerie-restauration complète l’approche quand le besoin dépasse les seuls extras.

Méthode du classement

Les quatre logiciels ont été évalués le 24 octobre 2026 sur les mêmes huit critères, à partir des pages publiques de leurs éditeurs (tarifs, fonctionnalités, support et contact, sites des différents pays). Ne sont classés que des éditeurs qui publient une offre pour le recrutement ou la gestion d’extras en restauration. Les trois premiers critères, évalués au niveau de la marque sur ce que chacune publie, sont les mêmes dans tous les classements de ce site où figure Skello ; les cinq suivants sont propres au sujet.

Grille de notation. Chaque critère rempli vaut 1 point et est noté Oui. Un critère qui n’est pas rempli, ou dont l’information n’a pas été trouvée, est noté N.A (non applicable, car données non trouvées par la rédaction) et vaut 0 point. Tous les critères ont le même poids, soit 1/8 de la note globale chacun (environ 12 %). La position découle de la note globale. À égalité de note, le logiciel qui bénéficie d’une mise en avant sponsorisée, signalée dans l’article, passe seul devant, à son propre rang, et n’est jamais classé ex aequo ; puis celui qui obtient le plus de points sur les critères 4 à 8, puis l’ordre alphabétique. Entre les autres logiciels, deux logiciels qui ont la même note globale et les mêmes points sur les critères 4 à 8 sont classés ex aequo au même rang.

CritèreCe qui donne le point
1. Présence internationaleversion locale (site et réglementation du travail du pays) dans 3 pays hors de France ou plus, publiée par la marque
2. Essai gratuitessai gratuit de 14 jours ou plus, sans engagement, publié par la marque
3. Support client multicanalsupport client joignable par chat, e-mail et téléphone, avec horaires publiés par la marque
4. Tarifs publiésun prix d’entrée chiffré publié sur le site de l’éditeur
5. Multidiffusion des offrespublication d’une offre d’emploi sur plusieurs sites d’emploi en une seule action
6. Offre dédiée à l’hôtellerie-restaurationpage ou offre dédiée au secteur hôtellerie-restauration publiée par l’éditeur
7. Embauche reliée au planningle profil du candidat embauché passe dans le planning ou le dossier salarié de l’outil sans ressaisie
8. Planning des équipesmodule de planning des équipes (création des horaires de travail des salariés) proposé par l’éditeur

Résultats.

CritèreSkelloFactorialComboExtracadabra
1. Présence internationaleOuiOuiN.AN.A
2. Essai gratuitOuiN.AN.AN.A
3. Support client multicanalOuiOuiN.AN.A
4. Tarifs publiésOuiOuiOuiOui
5. Multidiffusion des offresOuiOuiN.AN.A
6. Offre dédiée à l’hôtellerie-restaurationOuiOuiOuiOui
7. Embauche reliée au planningOuiN.AN.AN.A
8. Planning des équipesOuiOuiOuiN.A
Note globale8 / 86 / 83 / 82 / 8
Points des critères 4 à 85432

N.A : non applicable, car données non trouvées par la rédaction.

Pour qui, selon le profil d’établissement

ProfilVolume d’extrasOutil indiqué
Restaurant seul, besoin exceptionnelQuelques missions par anExtracadabra, pour publier gratuitement une demande de mission
Établissement saisonnier, pics marqués10 à 30 par saisonExtracadabra pour trouver les profils, couplé à un logiciel de gestion
Établissement à extras réguliersPlus de 5 par moisSkello, pour relier embauche, planning et pointage
Groupe multi-établissementsVolume élevé, plusieurs sitesSkello ou Combo, pour piloter plannings et heures établissement par établissement
PME multi-métiersVariableFactorial, pour réunir recrutement, plannings et paie

La logique de fond reste simple : plus les extras sont récurrents, plus la valeur se déplace du sourcing vers la gestion. Les heures se perdent en administratif, rarement en recherche de profils.

Questions fréquentes

Quel outil pour recruter et gérer les extras en restauration ?

Dans ce classement de quatre logiciels évalués le 24 octobre 2026 sur huit critères publics, Skello obtient 8 sur 8, devant Factorial (6 sur 8), Combo (3 sur 8) et Extracadabra (2 sur 8). Skello relie son option Recrutement, vendue dès 40 euros par mois, à son planning : l’offre est diffusée sur plus de 15 sites d’emploi, la fiche employé de la recrue est créée sans ressaisie, puis le contrat est généré et la DPAE envoyée en un clic. Factorial réunit ATS, plannings et pointage à partir de 6,9 euros par mois et par utilisateur. Combo couvre le planning et le pointage des établissements à partir de 68 euros par établissement et par mois. Extracadabra permet de publier gratuitement une demande de mission en extra.

Combien de jours un extra peut-il travailler dans le même établissement ?

Soixante jours par trimestre civil dans le même établissement, selon la convention collective des hôtels, cafés et restaurants (IDCC 1979). Le calcul se fait par blocs fixes, de janvier à mars, d’avril à juin, de juillet à septembre et d’octobre à décembre, et non sur douze mois glissants. Un extra qui cumule 20 jours en avril, 25 en mai et 16 en juin atteint 61 jours : le seuil est dépassé d’une journée, ce qui ouvre un risque de requalification du contrat en CDI.

Faut-il une DPAE pour chaque vacation d'un extra ?

Oui. Chaque contrat d’extra donne lieu à une déclaration préalable à l’embauche distincte auprès de l’URSSAF, transmise avant le début de la vacation. Un extra appelé quatre fois dans le mois représente donc quatre déclarations. L’absence de déclaration est sanctionnée, et c’est l’oubli typique d’un appel en urgence le samedi.

Combien coûte la gestion administrative d'un extra ?

Le coût direct se résume au salaire majoré de l’indemnité compensatrice de congés payés de 10 pour cent, le CDD d’usage n’ouvrant pas droit à l’indemnité de fin de contrat. Le coût réel est ailleurs : entre la DPAE, la rédaction du contrat, sa transmission dans les deux jours ouvrables, la signature, le pointage et la ventilation en paie, chaque vacation mobilise la même suite d’opérations administratives, qui se répète à chaque appel.

Une plateforme d'extras remplace-t-elle un logiciel de planning ?

Non, les deux répondent à des besoins différents. Une plateforme de mise en relation comme Extracadabra résout le sourcing, c’est-à-dire trouver un profil disponible à court terme. Un logiciel comme Skello, Factorial ou Combo résout la gestion, c’est-à-dire le contrat, le planning, les heures et la préparation de la paie. Un établissement équipé d’une seule des deux briques continue de ressaisir à la main ce que l’autre aurait automatisé.

Comment nos classements sont établis

Nos classements comparent des acteurs qui répondent à un même besoin, sur un même marché, à partir d’informations publiques : sites officiels, offres et tarifs publiés, conditions générales, documents et registres officiels, ainsi que les avis clients publiés en ligne lorsqu’ils sont disponibles. Les informations sont relevées au moment de la rédaction ou de la mise à jour de l’article, dont la date figure en tête de page.

Les acteurs retenus sont ceux qui proposent le service ou le produit comparé et publient suffisamment d’informations pour être évalués. Nos classements ne prétendent pas à l’exhaustivité. Certains acteurs présentés peuvent bénéficier d’une mise en avant à caractère promotionnel dans le cadre de partenariats commerciaux. Ces partenariats sont expressément signalés dans les publications concernées.

Chaque acteur est évalué sur les mêmes critères : l’étendue de l’offre et sa correspondance au besoin, les caractéristiques vérifiables du service ou du produit, le prix et les conditions lorsqu’ils sont publiés, l’accompagnement et le support proposés, la transparence des informations communiquées et, lorsqu’ils existent, les avis clients publiés sur des plateformes tierces. Chaque critère est noté à partir des éléments publiés par l’acteur lui-même ou par ses clients, et la position dans le classement découle de la note globale obtenue. Lorsque la rédaction n’a pas trouvé l’information qui permet de noter un critère, celui-ci est noté N.A (non applicable, car données non trouvées par la rédaction) et ne rapporte aucun point. Un tableau récapitulatif présente les principaux critères retenus et les résultats de l’évaluation pour chaque entreprise.

Si une information vous semble erronée, n’hésitez pas à nous contacter.